Qui prend soin des RH ? | Résultats de l’étude
EGYM Wellpass Qui prend soin des RH ?

État des lieux 2026 · Qui prend soin des RH ?

Résultats de l’étude des RH

434 professionnels RH interrogés. Réponses déclaratives, sans portée diagnostique ni représentativité de toute la profession.

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La première lecture est la vôtre. Chaque graphique indique ce qui a été demandé, la distribution des réponses et le sujet de travail que le résultat permet d’examiner.

Dans cette page, « fréquemment » signifie « souvent » ou « très souvent ». Les questions sur les pressions et les actions autorisent deux choix. Une option non sélectionnée n’est donc pas nécessairement une expérience absente ou une idée rejetée.

Bien-être mental

En ce moment, comment évaluez-vous votre bien-être mental au travail ?

Une seule réponse.

Très mauvais28 personnes6,5 %
Plutôt mauvais131 personnes30,2 %
Ni bon ni mauvais133 personnes30,6 %
Plutôt bon124 personnes28,6 %
Très bon18 personnes4,1 %

Ce qui ressort

37 % évaluent leur bien-être mental au travail comme plutôt mauvais ou très mauvais : 159 personnes sur 434.

Le point de départ n’est pas un verdict sur votre métier. C’est une appréciation d’ensemble, au moment de la réponse. Elle ne dit pas encore comment se passent les fins de journée, les pauses ou les moments où vous avez besoin d’un appui.

La question à garder : qu’est-ce que j’apprécie dans mon travail, et qu’aimerais-je pourtant y vivre autrement ?

Épuisement émotionnel

En ce moment, à quelle fréquence terminez-vous votre journée de travail en vous sentant émotionnellement épuisé(e) ?

Une seule réponse.

Jamais5 personnes1,2 %
Rarement36 personnes8,3 %
Parfois146 personnes33,6 %
Souvent194 personnes44,7 %
Très souvent53 personnes12,2 %

Ce qui ressort

57 % terminent souvent ou très souvent leur journée émotionnellement épuisés : 247 personnes sur 434.

Le nombre de dossiers traités ne décrit pas à lui seul une journée. Cette question porte sur l’état ressenti à sa fin, pas sur la durée du travail ni sur le nombre de situations sensibles accompagnées. Elle ne permet pas d’identifier ce qui a épuisé chaque personne.

La question à garder : quelle situation mérite un relais ou une discussion sur le travail, au-delà d’un point sur l’avancement des dossiers ?

Complément à déplierTrois expériences qui peuvent se cumuler

Les trois questions concernent l’épuisement émotionnel en fin de journée, la difficulté à décrocher mentalement hors horaires et le report ou la suppression d’un temps de récupération. On compte une difficulté lorsqu’elle est déclarée « souvent » ou « très souvent ».

Nombre de difficultés fréquentes parmi ces trois questions

084 personnes19,4 %
1112 personnes25,8 %
2121 personnes27,9 %
3117 personnes27,0 %

55 % en cumulent au moins deux : 238 personnes sur 434. Les 27 % qui cumulent les trois sont déjà inclus dans les 55 %.

Ce décompte est descriptif. Zéro difficulté fréquente ne signifie pas « aucun problème » ; trois difficultés ne constituent pas un diagnostic.

La charge sélectionnée et l’épuisement peuvent aussi être rapprochés.

Charge et volume dans les deux pressions sélectionnées · épuisement fréquent / base · part du groupe

Oui98 / 13473,1 %
Non149 / 30049,7 %

La non-sélection de la charge n’est pas une absence de charge. Cette comparaison ne permet pas d’établir une cause.

Déconnexion

En ce moment, à quelle fréquence avez-vous du mal à décrocher mentalement de vos sujets professionnels en dehors de vos horaires de travail ?

Une seule réponse.

Jamais13 personnes3,0 %
Rarement60 personnes13,8 %
Parfois116 personnes26,7 %
Souvent145 personnes33,4 %
Très souvent100 personnes23,0 %

Ce qui ressort

56 % ont souvent ou très souvent du mal à décrocher mentalement : 245 personnes sur 434.

Ne plus être devant son ordinateur et ne plus penser au travail sont deux choses différentes. L’enquête mesure la seconde. Une décision en attente, une responsabilité à clarifier ou un sujet délicat sont des exemples à explorer, pas des causes identifiées par cette question.

La question à garder : quel sujet reste ouvert lorsque ma journée se termine, et qui peut contribuer à lui donner une suite ?

Base : 434 réponses. La réponse ne mesure ni le nombre d’heures supplémentaires ni celui des messages reçus hors horaires.

Pauses et récupération

En ce moment, à quelle fréquence vos contraintes professionnelles vous conduisent-elles à reporter ou supprimer une pause ou un temps de récupération ?

Jamais16 personnes3,7 %
Rarement68 personnes15,7 %
Parfois137 personnes31,6 %
Souvent144 personnes33,2 %
Très souvent69 personnes15,9 %

Ce qui ressort

49 % reportent ou suppriment fréquemment ces temps : 213 personnes sur 434.

Ici, la question nomme les contraintes professionnelles. Elle invite à regarder ce qui prend la place de la récupération : ce qui est demandé, ce qui peut attendre et ce qui doit être repris par quelqu’un d’autre.

La question à garder : pour que ce créneau soit réellement disponible, quelle condition doit être réunie autour de moi ?

Facteurs de pression

Quels sont aujourd’hui les deux principaux facteurs de pression dans votre rôle RH ?

Deux réponses maximum.

La charge de travail et le volume de sollicitations134 personnes30,9 %
Les attentes contradictoires entre la direction, les managers et les salariés103 personnes23,7 %
Le manque de temps, de ressources ou de moyens pour agir97 personnes22,4 %
Les urgences et les priorités qui changent constamment92 personnes21,2 %
Le sentiment d’isolement dans la fonction RH89 personnes20,5 %
Les transformations et les incertitudes au sein de l’organisation86 personnes19,8 %
La pression de devoir rester solide et apporter des réponses aux autres84 personnes19,4 %
Le fait de porter des décisions difficiles ou avec lesquelles je ne suis pas toujours aligné(e)68 personnes15,7 %
Le manque de soutien ou de reconnaissance64 personnes14,7 %
L’accompagnement de situations humaines difficiles44 personnes10,1 %
Autre7 personnes1,6 %

Ce qui ressort

31 % sélectionnent la charge et le volume de sollicitations. Viennent ensuite les attentes contradictoires (24 %) et le manque de temps, de ressources ou de moyens (22 %).

Une nouvelle demande peut poser un problème de volume, de décision, de compétence ou de moyens. Ce classement permet de distinguer des sujets de travail ; il ne mesure pas toute la pression vécue, puisque deux choix seulement étaient possibles.

La question à garder : que puis-je organiser moi-même, et quel choix doit être pris avec une autre personne ?

Personnes de confiance

Lorsqu’une situation professionnelle vous pèse, avez-vous au moins une personne à qui en parler en toute confiance ?

Oui, au sein de mon organisation uniquement46 personnes10,6 %
Oui, en dehors de mon organisation uniquement144 personnes33,2 %
Oui, au sein et en dehors de mon organisation175 personnes40,3 %
Non56 personnes12,9 %
Je ne sais pas13 personnes3,0 %

Ce qui ressort

51 % identifient au moins un confident interne. 33 % en déclarent uniquement à l’extérieur ; 13 % répondent « non » et 3 % « je ne sais pas ».

Ce résultat localise une relation de confiance. Il ne dit pas si cette personne peut écouter, apporter une expertise, modifier une priorité ou prendre le relais. Ces fonctions différentes seront à distinguer lorsque vous préparerez votre propre demande.

La question à garder : de quel type d’appui ai-je besoin pour cette situation précise ?

Liberté de demander du soutien

Dans votre rôle RH, vous sentez-vous libre de dire que vous traversez une difficulté ou que vous avez besoin de soutien, sans craindre que cela nuise à votre crédibilité professionnelle ?

Oui, tout à fait53 personnes12,2 %
Plutôt oui111 personnes25,6 %
Plutôt non147 personnes33,9 %
Non, pas du tout106 personnes24,4 %
Je ne sais pas17 personnes3,9 %

Ce qui ressort

58 % répondent « plutôt non » ou « non, pas du tout » : 253 personnes sur 434. 12 % répondent « oui, tout à fait ».

Ce n’est pas une question sur la facilité à prendre la parole en réunion. Elle porte sur ce que l’on se sent autorisé à dire de ses propres difficultés dans son rôle RH, sans crainte pour sa crédibilité.

La question à garder : puis-je demander un relais, un délai ou un arbitrage sans devoir commencer par démontrer que je reste capable de tenir mon rôle ?

Complément à déplierLiberté de parole et bien-être : des réponses associées

Liberté d’exprimer une difficulté sans crainte pour sa crédibilité · bien-être plutôt ou très mauvais / base · part du groupe

Plutôt non ou non, pas du tout114 / 25345,1 %
Plutôt oui ou oui, tout à fait37 / 16422,6 %

22,5 points d’écart séparent les deux groupes. Les 17 « je ne sais pas » sur la liberté de parole restent hors de cette comparaison.

L’étude ne dit pas si la liberté de parler influe sur le bien-être, si le bien-être influe sur la perception de cette liberté, ou si d’autres éléments interviennent. Ce n’est pas une mesure de l’effet d’une intervention.

Priorités pour agir

Quelle action devrait être prioritaire dans votre environnement professionnel pour mieux protéger l’équilibre des professionnels RH ?

Renforcer le soutien et la reconnaissance de la direction et des managers194 personnes44,7 %
Donner davantage de moyens et de marge de manœuvre185 personnes42,6 %
Mieux réguler la charge de travail et les priorités157 personnes36,2 %
Développer les échanges entre pairs RH107 personnes24,7 %
Permettre aux professionnels RH de demander du soutien sans craindre pour leur crédibilité88 personnes20,3 %
Proposer un espace confidentiel de soutien55 personnes12,7 %
Faciliter l’accès à des activités physiques, sportives ou de récupération47 personnes10,8 %
Mieux respecter les temps de pause et de déconnexion35 personnes8,1 %

Ce qui ressort

Le soutien et la reconnaissance arrivent en tête (45 %), devant les moyens et la marge de manœuvre (43 %), puis la régulation de la charge (36 %).

85 % des répondants choisissent au moins une de ces trois actions, soit 368 personnes comptées une seule fois. La demande ne porte donc pas seulement sur de nouvelles habitudes personnelles : ces options concernent aussi les relations de travail et les décisions qui rendent l’action possible.

La question à garder : quel acte concret me permettrait de dire que le soutien, les moyens ou la priorité ont réellement changé ?

Activité physique

Habituellement, à quelle fréquence pratiquez-vous une activité physique ou sportive, même modérée ?

Une seule réponse.

Aide du questionnaire : Par exemple : marche active, vélo, yoga, danse, activité douce ou séance de sport.

Trois fois ou plus par semaine123 personnes28,3 %
Une à deux fois par semaine148 personnes34,1 %
Moins d’une fois par semaine98 personnes22,6 %
Jamais65 personnes15,0 %

Ce qui ressort

62 % déclarent pratiquer au moins une fois par semaine : 271 personnes sur 434.

La question inclut des activités variées, y compris modérées. Elle ne demande ni une durée de séance, ni une intensité, ni un niveau sportif. La fréquence est un repère ; elle ne raconte pas ce que chaque personne choisit, apprécie ou peut réellement organiser.

La question à garder : quelle expérience me donne envie, et qu’est-ce qui me permettrait de l’essayer dans ma semaine ?

La trousse de secours proposée par les RH

Si vous deviez glisser dans la trousse de secours des RH une habitude, une ressource ou un soutien qui vous aide réellement, que choisiriez-vous ?

Thème construit lors de l’analyse · personnes qui l’évoquent · part

Écoute, échanges, pairs et proches167 personnes38,5 %
Mouvement, sport, marche, yoga73 personnes16,8 %
Pauses, repos et temps pour soi71 personnes16,4 %
Recul, posture et regard sur soi71 personnes16,4 %
Limites, déconnexion, sollicitations64 personnes14,7 %
Accompagnement professionnel et supervision50 personnes11,5 %
Soutien, reconnaissance et place des RH46 personnes10,6 %
Loisirs, nature et vie personnelle35 personnes8,1 %
Expertise, outils et développement métier32 personnes7,4 %
Respiration, méditation, relaxation30 personnes6,9 %
Organisation, moyens et responsabilités29 personnes6,7 %
Autre ou proposition trop générale5 personnes1,2 %

Certains racontent ce qu’ils font déjà. D’autres proposent une ressource ou expriment ce qui leur manque. Nous avons regroupé ces réponses par thèmes, en conservant cette différence.

Les nuances que les mots permettent de voir

Un interlocuteur, mais pas forcément un conseil supplémentaire.

« Un collègue ressource à qui parler sans avoir besoin d’avoir déjà la solution. »
Réponse à la question 10.

Cette proposition précise une attente : pouvoir arriver avec quelque chose qui n’est pas encore résolu.

Des moyens pour penser le travail, pas seulement pour enchaîner les tâches.

« Donner les moyens de travailler aux RH avec des embauches RH pour avoir le temps de travailler, réfléchir et anticiper. »
Extrait d’une réponse à la question 10.

Le temps demandé sert ici aussi à réfléchir et à anticiper. Le répondant exprime un besoin ; il ne rapporte pas un recrutement obtenu.

Une ressource peut être appréciée sans trouver sa place.

« L’activité sportive mais je n’ai plus le temps. Le soutien de la direction. »
Réponse à la question 10.

Cette réponse associe une activité souhaitée, un manque de temps exprimé et une attente envers la direction. Elle illustre une situation ; elle n’en établit pas la fréquence.

Ce que ces réponses nous invitent à faire : préciser la ressource, puis la condition de son utilisation.

Pour continuer

Les réponses donnent des repères. Les rapprochements ouvrent d’autres questions.

Avoir un confident signifie-t-il se sentir libre de parler ? Que demandent les personnes dont la récupération disparaît ? Peut-on aller plutôt bien et souhaiter un ajustement ? Que montre la fréquence d’activité physique et que ne montre-t-elle pas ?

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10 regards croisés

Comprendre ce qui pèse.
Préciser ce dont vous avez besoin.

Un outil est déployé, mais les équipes doivent encore se l’approprier. Une décision doit être expliquée, sans que tout puisse être partagé. Une ressource est proposée, mais il reste à lui faire une place dans la journée.

Le travail RH se joue aussi dans ce passage entre ce qui est décidé et ce qui peut réellement être vécu.

434 professionnels RH ont partagé leur expérience. En rapprochant leurs réponses, nous avons cherché à mieux distinguer les pressions vécues, les appuis recherchés et la place des ressources personnelles.

01

Des attentes différentes selon la pression.

Réguler la charge ou obtenir un appui face aux attentes contradictoires : les priorités diffèrent selon la pression citée.

02

Un confident, mais quelle liberté de parole ?

Avoir une personne de confiance ne signifie pas toujours se sentir libre d’exprimer une difficulté sans craindre pour sa crédibilité.

03

Le mouvement et les moyens.

Proposer du mouvement dans sa trousse peut aller de pair avec une attente de moyens et de soutien de la part de l’organisation.

Le regard Wellpass : comprendre ce que vous vivez, sans vous demander de tout résoudre seul.Dix apprentissages pour préciser un besoin, ouvrir une discussion ou examiner les conditions qui donnent une place à vos ressources.
Les repères pour lire les graphiques

« Fréquent » signifie « souvent » ou « très souvent ». Au moins deux expériences déclarées « souvent » ou « très souvent » : épuisement émotionnel en fin de journée, difficulté à décrocher mentalement hors horaires, report ou suppression d’une pause ou d’un temps de récupération à cause des contraintes professionnelles. Ce comptage n’est pas un diagnostic.

Les résultats portent sur les 434 répondants, consultants et RH internes réunis, ou sur les sous-groupes indiqués. L’enquête participative n’est pas représentative de toute la profession. Les rapprochements sont descriptifs, non ajustés et ne prouvent pas de causalité. Les mentions de mouvement dans les réponses libres proviennent du codage qualitatif déjà réalisé ; elles ne constituent pas une mesure d’efficacité.

01Pressions et attentes

Face aux contradictions, le soutien passe devant la régulation de la charge.

Face aux attentes contradictoires, le soutien et la reconnaissance sont choisis par 63 % des répondants concernés, contre 19 % pour la régulation de la charge. Chez ceux qui citent la charge, l’ordre s’inverse. Cela invite à distinguer deux demandes : alléger le travail ou trouver un appui face à des attentes difficiles à concilier.

Quelles actions sont prioritaires selon la pression citée ?

Part sélectionnant chaque action parmi ses deux priorités

Réguler la charge et les prioritésDonner des moyens et de la marge de manœuvreRenforcer le soutien et la reconnaissance

Charge et sollicitations n = 134

63,4 %
Réguler la charge et les priorités
40,3 %
Donner des moyens et de la marge de manœuvre
24,6 %
Renforcer le soutien et la reconnaissance

Manque de moyens n = 97

40,2 %
Réguler la charge et les priorités
66,0 %
Donner des moyens et de la marge de manœuvre
26,8 %
Renforcer le soutien et la reconnaissance

Attentes contradictoires n = 103

19,4 %
Réguler la charge et les priorités
38,8 %
Donner des moyens et de la marge de manœuvre
63,1 %
Renforcer le soutien et la reconnaissance

Trois des huit actions représentées : les plus sélectionnées dans l’ensemble de l’étude. Deux choix possibles pour les pressions et pour les actions ; les groupes se recoupent.

Voir les effectifs et les précisions de lecture

Q5 porte sur les deux principales pressions, Q8 sur les deux actions prioritaires. Une action non choisie n’est pas nécessairement jugée inutile. Ces données décrivent des attentes, pas des actions déployées ou des effets démontrés.

Effectifs et pourcentages du graphique
GroupeMesure / actionEffectif concernéBase du groupePart
Charge et sollicitationsRéguler la charge et les priorités8513463,4 %
Charge et sollicitationsDonner des moyens et de la marge de manœuvre5413440,3 %
Charge et sollicitationsSoutien et reconnaissance de la direction et des managers3313424,6 %
Manque de moyensRéguler la charge et les priorités399740,2 %
Manque de moyensDonner des moyens et de la marge de manœuvre649766,0 %
Manque de moyensSoutien et reconnaissance de la direction et des managers269726,8 %
Attentes contradictoiresRéguler la charge et les priorités2010319,4 %
Attentes contradictoiresDonner des moyens et de la marge de manœuvre4010338,8 %
Attentes contradictoiresSoutien et reconnaissance de la direction et des managers6510363,1 %

Source : Réponses Q5 et Q8 ; registre initial, apprentissage 01.

02Confiance et parole

Un confident interne, mais pas toujours la liberté de parler.

Même avec un confident interne, 43 % répondent négativement sur la liberté d’exprimer une difficulté sans craindre pour leur crédibilité. Cette part atteint 71 % avec un confident exclusivement extérieur et 82 % sans confident. Disposer d’une personne de confiance et pouvoir demander du soutien dans son rôle ne décrivent pas exactement la même expérience.

Qui ne se sent pas libre d’exprimer une difficulté ?

Réponses « plutôt non » ou « non, pas du tout », sans crainte pour la crédibilité professionnelle

Confident interne, avec ou sans confident extérieurn = 221
42,5 %
Confident uniquement à l’extérieurn = 144
70,8 %
Aucun confident déclarén = 56
82,1 %

Selon le confident déclaré. Les 13 « je ne sais pas » de Q6 sont exclus ; ceux de Q7 restent dans les bases, sans être considérés comme des réponses positives.

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La catégorie « confident interne » regroupe un confident uniquement dans l’organisation et un confident à la fois interne et externe. Le questionnaire ne mesure ni le rôle du confident ni son pouvoir d’action. La liberté de parole est perçue, pas un comportement observé. Association descriptive.

Effectifs et pourcentages du graphique
GroupeMesure / actionEffectif concernéBase du groupePart
Confident interne, avec ou sans confident extérieurRéponse négative sur la liberté d’exprimer une difficulté9422142,5 %
Confident uniquement à l’extérieurRéponse négative sur la liberté d’exprimer une difficulté10214470,8 %
Aucun confident déclaréRéponse négative sur la liberté d’exprimer une difficulté465682,1 %

Source : Réponses Q6 et Q7 ; registre initial, apprentissage 05.

03Rôle RH et soutien

Devoir rester solide s’accompagne d’une demande accrue d’espace confidentiel.

Un espace confidentiel de soutien est sélectionné par 29 % des répondants qui citent la pression de rester solides et d’apporter des réponses, contre 9 % des autres. Ce résultat précise une attente liée au rôle. Proposer un lieu pour parler n’oblige pas à tout raconter : Adrien distingue justement la sincérité du dévoilement de l’intime.

Qui choisit un espace confidentiel de soutien comme priorité ?

Part sélectionnant cette action parmi ses deux priorités

Pression de rester solide citéen = 84
28,6 %
Pression de rester solide non citéen = 350
8,9 %

La pression de « devoir rester solide et apporter des réponses aux autres » figure ou non parmi les deux choix de Q5. Une priorité n’est pas une preuve d’usage ou d’efficacité.

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La non-sélection de cette pression ne démontre pas son absence. Deux choix étaient possibles à Q5 et Q8. L’éclairage d’Adrien est distinct des résultats statistiques : il ne valide pas une méthode ni un lien causal.

Effectifs et pourcentages du graphique
GroupeMesure / actionEffectif concernéBase du groupePart
Pression de devoir rester solide sélectionnéeEspace confidentiel choisi comme priorité248428,6 %
Autres répondantsEspace confidentiel choisi comme priorité313508,9 %

Source : Réponses Q5 et Q8 ; registre initial, apprentissage 06.

04Charge et énergie

La charge est associée à davantage d’épuisement en fin de journée.

L’épuisement émotionnel fréquent concerne 73 % des répondants qui placent la charge parmi leurs deux premières pressions, contre 50 % des autres. Maud propose justement d’examiner les objectifs et les feuilles de route. Le rapprochement invite à regarder ce qui est demandé, avant de chercher seulement une meilleure façon de s’organiser.

Qui termine fréquemment la journée émotionnellement épuisé ?

Part répondant « souvent » ou « très souvent »

Charge citée parmi les deux principales pressionsn = 134
73,1 %
Autres pressions sélectionnéesn = 300
49,7 %

La charge et le volume de sollicitations sont sélectionnés ou non parmi les deux principales pressions. Les autres répondants ne sont pas pour autant « sans charge ».

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Q2 mesure la fréquence déclarée de l’épuisement émotionnel en fin de journée « en ce moment », pas un diagnostic de burn-out. Le croisement Q5 × Q2 est descriptif et non causal.

Effectifs et pourcentages du graphique
GroupeMesure / actionEffectif concernéBase du groupePart
Charge sélectionnéeÉpuisement émotionnel fréquent9813473,1 %
Autres répondantsÉpuisement émotionnel fréquent14930049,7 %

Source : Réponses Q5 et Q2 ; registre initial, apprentissage 02.

05Récupération et déconnexion

Les pauses reportées vont avec une déconnexion plus difficile.

La difficulté à décrocher hors horaires concerne 71 % des répondants qui reportent fréquemment leur récupération, contre 42 % des autres. Les deux expériences se recoupent sans se confondre. Pour examiner une difficulté à décrocher, regardons aussi les temps de récupération dans la journée, sans supposer qu’une pause suffirait à la résoudre.

Qui a fréquemment du mal à décrocher hors horaires ?

Selon la fréquence du report ou de la suppression de récupération

Récupération reportée souvent ou très souventn = 213
71,4 %
Récupération reportée parfois, rarement ou jamaisn = 221
42,1 %

Récupération fréquemment reportée : « souvent » ou « très souvent ». Moins fréquemment : « parfois », « rarement » ou « jamais ». Association, pas causalité.

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Q4 concerne une pause ou un temps de récupération, pas uniquement le déjeuner. Q3 mesure la difficulté à décrocher mentalement hors horaires, pas les heures supplémentaires. Les contraintes communes et le sens de la relation ne sont pas déterminés.

Effectifs et pourcentages du graphique
GroupeMesure / actionEffectif concernéBase du groupePart
Récupération reportée fréquemmentDifficulté fréquente à décrocher15221371,4 %
Récupération reportée moins fréquemmentDifficulté fréquente à décrocher9322142,1 %

Source : Réponses Q4 et Q3 ; registre initial, apprentissage 03.

06Récupération et priorités

Quand la récupération manque, la demande porte aussi sur la charge.

Parmi ceux qui reportent fréquemment leur récupération, 44 % choisissent la régulation de la charge comme priorité, contre 12 % le respect des pauses et de la déconnexion. Deux choix seulement étaient possibles : ce n’est pas un rejet des pauses. L’attente exprimée porte aussi sur les conditions qui peuvent rendre du temps disponible.

Quelles actions sont prioritaires quand la récupération est reportée ?

Part sélectionnant chaque action parmi ses deux priorités

Récupération reportée souvent ou très souvent n = 213

Réguler la charge et les priorités
44,1 %
Respecter les pauses et la déconnexion
12,2 %

Récupération reportée parfois, rarement ou jamais n = 221

Réguler la charge et les priorités
28,5 %
Respecter les pauses et la déconnexion
4,1 %

Deux actions sur huit représentées. Deux choix possibles ; les pourcentages ne totalisent pas 100 %. Ne pas choisir une action ne signifie pas la juger inutile.

Voir les effectifs et les précisions de lecture

Les groupes sont définis par Q4 : « souvent » ou « très souvent », contre « parfois », « rarement » ou « jamais ». Le questionnaire ne mesure pas les actions que l’entreprise a déjà mises en place, ni leur efficacité.

Effectifs et pourcentages du graphique
GroupeMesure / actionEffectif concernéBase du groupePart
Récupération reportée fréquemmentRéguler la charge et les priorités9421344,1 %
Récupération reportée fréquemmentRespecter les pauses et la déconnexion2621312,2 %
Récupération reportée moins fréquemmentRéguler la charge et les priorités6322128,5 %
Récupération reportée moins fréquemmentRespecter les pauses et la déconnexion92214,1 %

Source : Réponses Q4 et Q8 ; registre initial, apprentissage 04.

07Bien-être et quotidien

Un bien-être positif peut coexister avec des difficultés fréquentes.

Parmi les répondants qui évaluent positivement leur bien-être, 30 % cumulent au moins deux difficultés fréquentes ; cette part atteint 56 % dans le groupe neutre et 75 % dans le groupe négatif. L’appréciation générale ne remplace pas la lecture du quotidien. On peut apprécier son travail et vouloir ajuster un moment précis, sans affirmer que tout va mal.

Qui cumule au moins deux difficultés fréquentes ?

Selon l’évaluation du bien-être mental au travail

Plutôt bon ou très bonn = 142
30,3 %
Ni bon ni mauvaisn = 133
56,4 %
Plutôt mauvais ou très mauvaisn = 159
75,5 %

Au moins deux expériences déclarées « souvent » ou « très souvent » : épuisement émotionnel en fin de journée, difficulté à décrocher mentalement hors horaires, report ou suppression d’une pause ou d’un temps de récupération à cause des contraintes professionnelles. Ce comptage n’est pas un diagnostic.

Voir les effectifs et les précisions de lecture

Q1 regroupe les réponses « plutôt bon » et « très bon », conserve « ni bon ni mauvais », et regroupe « plutôt mauvais » et « très mauvais ». Ce croisement ne prouve pas un mal-être caché chez ceux qui se déclarent plutôt bien.

Effectifs et pourcentages du graphique
GroupeMesure / actionEffectif concernéBase du groupePart
Plutôt bon ou très bonAu moins deux difficultés fréquentes4314230,3 %
Ni bon ni mauvaisAu moins deux difficultés fréquentes7513356,4 %
Plutôt mauvais ou très mauvaisAu moins deux difficultés fréquentes12015975,5 %

Source : Réponses Q1, Q2, Q3 et Q4 ; registre initial, apprentissage 07.

08Mouvement et envies exprimées

Le mouvement est davantage proposé par ceux qui pratiquent déjà.

Le mouvement figure dans la trousse proposée par 29 % des plus actifs, contre 5 % de ceux qui déclarent ne jamais pratiquer. Les propositions varient donc avec l’expérience déclarée. Pour imaginer une offre qui parle à tous, les idées des pratiquants réguliers ne suffisent pas à connaître les envies ou les obstacles des autres.

Qui évoque le mouvement dans sa trousse de secours ?

Selon la fréquence d’activité physique ou sportive, même modérée

Trois fois ou plus par semainen = 123
28,5 %
Une à deux fois par semainen = 148
15,5 %
Moins d’une fois par semainen = 98
12,2 %
Jamaisn = 65
4,6 %

Thème « mouvement, sport, marche, yoga » issu du codage existant de Q10. Une non-mention n’est pas un refus de pratiquer. Groupe « jamais » : 3 mentions sur 65 personnes.

Voir les effectifs et les précisions de lecture

La Q10 recueille des pratiques explicitement utilisées, des souhaits et des formulations ambiguës. Aucun nouveau codage indépendant n’a été effectué pour cet aperçu. Le questionnaire ne mesure pas les obstacles ou envies détaillés des non-pratiquants.

Effectifs et pourcentages du graphique
GroupeMesure / actionEffectif concernéBase du groupePart
Trois fois ou plus par semaineMouvement proposé dans la trousse (Q10)3512328,5 %
Une à deux fois par semaineMouvement proposé dans la trousse (Q10)2314815,5 %
Moins d’une fois par semaineMouvement proposé dans la trousse (Q10)129812,2 %
JamaisMouvement proposé dans la trousse (Q10)3654,6 %

Source : Q9 et codage existant de Q10 ; registre initial, apprentissage 08.

09Mouvement et expériences de travail

Les plus actifs cumulent moins souvent plusieurs difficultés au travail.

Le cumul d’au moins deux difficultés fréquentes concerne 44 % des plus actifs et 75 % de ceux qui ne pratiquent jamais. Les groupes intermédiaires se situent à 54 % et 56 %. Ces différences ne prouvent pas un effet de l’activité physique. Elles invitent à explorer sa place, tout en gardant visibles les difficultés présentes chez une partie des pratiquants.

Qui cumule au moins deux difficultés fréquentes ?

Selon la fréquence d’activité physique ou sportive, même modérée

Trois fois ou plus par semainen = 123
43,9 %
Une à deux fois par semainen = 148
54,1 %
Moins d’une fois par semainen = 98
56,1 %
Jamaisn = 65
75,4 %

Au moins deux expériences déclarées « souvent » ou « très souvent » : épuisement émotionnel en fin de journée, difficulté à décrocher mentalement hors horaires, report ou suppression d’une pause ou d’un temps de récupération à cause des contraintes professionnelles. Association descriptive, non causale ; usage de Wellpass non mesuré.

Voir les effectifs et les précisions de lecture

Q9 décrit une pratique habituelle ; Q2 à Q4 portent sur « en ce moment ». Les groupes peuvent différer sur d’autres facteurs non mesurés. Ce croisement n’évalue ni l’efficacité de l’activité physique ni celle d’un service. Les quatre fréquences sont présentées.

Effectifs et pourcentages du graphique
GroupeMesure / actionEffectif concernéBase du groupePart
Trois fois ou plus par semaineAu moins deux difficultés fréquentes5412343,9 %
Une à deux fois par semaineAu moins deux difficultés fréquentes8014854,1 %
Moins d’une fois par semaineAu moins deux difficultés fréquentes559856,1 %
JamaisAu moins deux difficultés fréquentes496575,4 %

Source : Réponses Q9, Q2, Q3 et Q4 ; registre initial, apprentissage 09.

10Mouvement et attentes envers l’entreprise

Faire une place au mouvement, sans faire disparaître les autres besoins.

Les répondants qui évoquent le mouvement dans leur trousse choisissent plus souvent l’accès aux activités comme priorité : 21 %, contre 9 % des autres. Mais 42,5 % demandent aussi davantage de moyens, et autant davantage de soutien et de reconnaissance. Dans leurs réponses, ressource personnelle et attente envers l’organisation coexistent.

Quelles priorités, selon que le mouvement est évoqué ou non ?

Part sélectionnant chaque action parmi ses deux priorités

Mouvement évoqué n = 73Mouvement non évoqué n = 361

Faciliter l’accès aux activités ou à la récupération

Mouvement évoqué
20,5 %
Mouvement non évoqué
8,9 %

Donner des moyens et de la marge de manœuvre

Mouvement évoqué
42,5 %
Mouvement non évoqué
42,7 %

Renforcer le soutien et la reconnaissance

Mouvement évoqué
42,5 %
Mouvement non évoqué
45,2 %

Trois actions sur huit représentées ; deux choix possibles. « Mouvement non évoqué » ne signifie pas « ne pratique pas ». Codage Q10 existant ; priorités déclarées, pas efficacité mesurée.

Voir les effectifs et les précisions de lecture

Les groupes comptent 73 répondants évoquant le mouvement et 361 ne l’évoquant pas. Les deux groupes ne sont pas définis par Q9. Des pourcentages descriptivement proches ne démontrent pas une équivalence statistique. La Q10 ne prouve pas l’usage ou l’efficacité d’une ressource. Les huit actions sont détaillées ci-dessous.

Effectifs et pourcentages du graphique
GroupeMesure / actionEffectif concernéBase du groupePart
Mouvement mentionné en Q10 (codage existant)Faciliter l’accès à des activités physiques, sportives ou de récupération157320,5 %
Mouvement non mentionné en Q10 (codage existant)Faciliter l’accès à des activités physiques, sportives ou de récupération323618,9 %
Mouvement mentionné en Q10 (codage existant)Donner davantage de moyens et de marge de manœuvre317342,5 %
Mouvement non mentionné en Q10 (codage existant)Donner davantage de moyens et de marge de manœuvre15436142,7 %
Mouvement mentionné en Q10 (codage existant)Renforcer le soutien et la reconnaissance de la direction et des managers317342,5 %
Mouvement non mentionné en Q10 (codage existant)Renforcer le soutien et la reconnaissance de la direction et des managers16336145,2 %

Les huit actions proposées

ActionMouvement évoqué
n = 73
Mouvement non évoqué
n = 361
Donner davantage de moyens et de marge de manœuvre42,5 %31 / 7342,7 %154 / 361
Renforcer le soutien et la reconnaissance de la direction et des managers42,5 %31 / 7345,2 %163 / 361
Mieux réguler la charge de travail et les priorités34,2 %25 / 7336,6 %132 / 361
Développer les échanges entre pairs RH31,5 %23 / 7323,3 %84 / 361
Faciliter l’accès à des activités physiques, sportives ou de récupération20,5 %15 / 738,9 %32 / 361
Permettre aux professionnels RH de demander du soutien sans craindre pour leur crédibilité12,3 %9 / 7321,9 %79 / 361
Proposer un espace confidentiel de soutien12,3 %9 / 7312,7 %46 / 361
Mieux respecter les temps de pause et de déconnexion4,1 %3 / 738,9 %32 / 361

Source : Codage existant Q10 et réponses Q8 ; comparaison complète fournie lors de la dernière relecture.

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