État des lieux 2026 · Qui prend soin des RH ?
Résultats de l’étude des RH
434 professionnels RH interrogés. Réponses déclaratives, sans portée diagnostique ni représentativité de toute la profession.
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La première lecture est la vôtre. Chaque graphique indique ce qui a été demandé, la distribution des réponses et le sujet de travail que le résultat permet d’examiner.
Dans cette page, « fréquemment » signifie « souvent » ou « très souvent ». Les questions sur les pressions et les actions autorisent deux choix. Une option non sélectionnée n’est donc pas nécessairement une expérience absente ou une idée rejetée.
Bien-être mental
En ce moment, comment évaluez-vous votre bien-être mental au travail ?
Une seule réponse.
Ce qui ressort
37 % évaluent leur bien-être mental au travail comme plutôt mauvais ou très mauvais : 159 personnes sur 434.
Le point de départ n’est pas un verdict sur votre métier. C’est une appréciation d’ensemble, au moment de la réponse. Elle ne dit pas encore comment se passent les fins de journée, les pauses ou les moments où vous avez besoin d’un appui.
La question à garder : qu’est-ce que j’apprécie dans mon travail, et qu’aimerais-je pourtant y vivre autrement ?
Épuisement émotionnel
En ce moment, à quelle fréquence terminez-vous votre journée de travail en vous sentant émotionnellement épuisé(e) ?
Une seule réponse.
Ce qui ressort
57 % terminent souvent ou très souvent leur journée émotionnellement épuisés : 247 personnes sur 434.
Le nombre de dossiers traités ne décrit pas à lui seul une journée. Cette question porte sur l’état ressenti à sa fin, pas sur la durée du travail ni sur le nombre de situations sensibles accompagnées. Elle ne permet pas d’identifier ce qui a épuisé chaque personne.
La question à garder : quelle situation mérite un relais ou une discussion sur le travail, au-delà d’un point sur l’avancement des dossiers ?
Complément à déplierTrois expériences qui peuvent se cumuler
Les trois questions concernent l’épuisement émotionnel en fin de journée, la difficulté à décrocher mentalement hors horaires et le report ou la suppression d’un temps de récupération. On compte une difficulté lorsqu’elle est déclarée « souvent » ou « très souvent ».
Nombre de difficultés fréquentes parmi ces trois questions
55 % en cumulent au moins deux : 238 personnes sur 434. Les 27 % qui cumulent les trois sont déjà inclus dans les 55 %.
Ce décompte est descriptif. Zéro difficulté fréquente ne signifie pas « aucun problème » ; trois difficultés ne constituent pas un diagnostic.
La charge sélectionnée et l’épuisement peuvent aussi être rapprochés.
Charge et volume dans les deux pressions sélectionnées · épuisement fréquent / base · part du groupe
La non-sélection de la charge n’est pas une absence de charge. Cette comparaison ne permet pas d’établir une cause.
Déconnexion
En ce moment, à quelle fréquence avez-vous du mal à décrocher mentalement de vos sujets professionnels en dehors de vos horaires de travail ?
Une seule réponse.
Ce qui ressort
56 % ont souvent ou très souvent du mal à décrocher mentalement : 245 personnes sur 434.
Ne plus être devant son ordinateur et ne plus penser au travail sont deux choses différentes. L’enquête mesure la seconde. Une décision en attente, une responsabilité à clarifier ou un sujet délicat sont des exemples à explorer, pas des causes identifiées par cette question.
La question à garder : quel sujet reste ouvert lorsque ma journée se termine, et qui peut contribuer à lui donner une suite ?
Base : 434 réponses. La réponse ne mesure ni le nombre d’heures supplémentaires ni celui des messages reçus hors horaires.
Pauses et récupération
En ce moment, à quelle fréquence vos contraintes professionnelles vous conduisent-elles à reporter ou supprimer une pause ou un temps de récupération ?
Ce qui ressort
49 % reportent ou suppriment fréquemment ces temps : 213 personnes sur 434.
Ici, la question nomme les contraintes professionnelles. Elle invite à regarder ce qui prend la place de la récupération : ce qui est demandé, ce qui peut attendre et ce qui doit être repris par quelqu’un d’autre.
La question à garder : pour que ce créneau soit réellement disponible, quelle condition doit être réunie autour de moi ?
Facteurs de pression
Quels sont aujourd’hui les deux principaux facteurs de pression dans votre rôle RH ?
Deux réponses maximum.
Ce qui ressort
31 % sélectionnent la charge et le volume de sollicitations. Viennent ensuite les attentes contradictoires (24 %) et le manque de temps, de ressources ou de moyens (22 %).
Une nouvelle demande peut poser un problème de volume, de décision, de compétence ou de moyens. Ce classement permet de distinguer des sujets de travail ; il ne mesure pas toute la pression vécue, puisque deux choix seulement étaient possibles.
La question à garder : que puis-je organiser moi-même, et quel choix doit être pris avec une autre personne ?
Personnes de confiance
Lorsqu’une situation professionnelle vous pèse, avez-vous au moins une personne à qui en parler en toute confiance ?
Ce qui ressort
51 % identifient au moins un confident interne. 33 % en déclarent uniquement à l’extérieur ; 13 % répondent « non » et 3 % « je ne sais pas ».
Ce résultat localise une relation de confiance. Il ne dit pas si cette personne peut écouter, apporter une expertise, modifier une priorité ou prendre le relais. Ces fonctions différentes seront à distinguer lorsque vous préparerez votre propre demande.
La question à garder : de quel type d’appui ai-je besoin pour cette situation précise ?
Liberté de demander du soutien
Dans votre rôle RH, vous sentez-vous libre de dire que vous traversez une difficulté ou que vous avez besoin de soutien, sans craindre que cela nuise à votre crédibilité professionnelle ?
Ce qui ressort
58 % répondent « plutôt non » ou « non, pas du tout » : 253 personnes sur 434. 12 % répondent « oui, tout à fait ».
Ce n’est pas une question sur la facilité à prendre la parole en réunion. Elle porte sur ce que l’on se sent autorisé à dire de ses propres difficultés dans son rôle RH, sans crainte pour sa crédibilité.
La question à garder : puis-je demander un relais, un délai ou un arbitrage sans devoir commencer par démontrer que je reste capable de tenir mon rôle ?
Complément à déplierLiberté de parole et bien-être : des réponses associées
Liberté d’exprimer une difficulté sans crainte pour sa crédibilité · bien-être plutôt ou très mauvais / base · part du groupe
22,5 points d’écart séparent les deux groupes. Les 17 « je ne sais pas » sur la liberté de parole restent hors de cette comparaison.
L’étude ne dit pas si la liberté de parler influe sur le bien-être, si le bien-être influe sur la perception de cette liberté, ou si d’autres éléments interviennent. Ce n’est pas une mesure de l’effet d’une intervention.
Priorités pour agir
Quelle action devrait être prioritaire dans votre environnement professionnel pour mieux protéger l’équilibre des professionnels RH ?
Ce qui ressort
Le soutien et la reconnaissance arrivent en tête (45 %), devant les moyens et la marge de manœuvre (43 %), puis la régulation de la charge (36 %).
85 % des répondants choisissent au moins une de ces trois actions, soit 368 personnes comptées une seule fois. La demande ne porte donc pas seulement sur de nouvelles habitudes personnelles : ces options concernent aussi les relations de travail et les décisions qui rendent l’action possible.
La question à garder : quel acte concret me permettrait de dire que le soutien, les moyens ou la priorité ont réellement changé ?
Activité physique
Habituellement, à quelle fréquence pratiquez-vous une activité physique ou sportive, même modérée ?
Une seule réponse.
Aide du questionnaire : Par exemple : marche active, vélo, yoga, danse, activité douce ou séance de sport.
Ce qui ressort
62 % déclarent pratiquer au moins une fois par semaine : 271 personnes sur 434.
La question inclut des activités variées, y compris modérées. Elle ne demande ni une durée de séance, ni une intensité, ni un niveau sportif. La fréquence est un repère ; elle ne raconte pas ce que chaque personne choisit, apprécie ou peut réellement organiser.
La question à garder : quelle expérience me donne envie, et qu’est-ce qui me permettrait de l’essayer dans ma semaine ?
La trousse de secours proposée par les RH
Si vous deviez glisser dans la trousse de secours des RH une habitude, une ressource ou un soutien qui vous aide réellement, que choisiriez-vous ?
Thème construit lors de l’analyse · personnes qui l’évoquent · part
Certains racontent ce qu’ils font déjà. D’autres proposent une ressource ou expriment ce qui leur manque. Nous avons regroupé ces réponses par thèmes, en conservant cette différence.
Les nuances que les mots permettent de voir
Un interlocuteur, mais pas forcément un conseil supplémentaire.
« Un collègue ressource à qui parler sans avoir besoin d’avoir déjà la solution. »
Cette proposition précise une attente : pouvoir arriver avec quelque chose qui n’est pas encore résolu.
Des moyens pour penser le travail, pas seulement pour enchaîner les tâches.
« Donner les moyens de travailler aux RH avec des embauches RH pour avoir le temps de travailler, réfléchir et anticiper. »
Le temps demandé sert ici aussi à réfléchir et à anticiper. Le répondant exprime un besoin ; il ne rapporte pas un recrutement obtenu.
Une ressource peut être appréciée sans trouver sa place.
« L’activité sportive mais je n’ai plus le temps. Le soutien de la direction. »
Cette réponse associe une activité souhaitée, un manque de temps exprimé et une attente envers la direction. Elle illustre une situation ; elle n’en établit pas la fréquence.
Ce que ces réponses nous invitent à faire : préciser la ressource, puis la condition de son utilisation.
Pour continuer
Les réponses donnent des repères. Les rapprochements ouvrent d’autres questions.
Avoir un confident signifie-t-il se sentir libre de parler ? Que demandent les personnes dont la récupération disparaît ? Peut-on aller plutôt bien et souhaiter un ajustement ? Que montre la fréquence d’activité physique et que ne montre-t-elle pas ?
10 regards croisés
Comprendre ce qui pèse.
Préciser ce dont vous avez besoin.
Un outil est déployé, mais les équipes doivent encore se l’approprier. Une décision doit être expliquée, sans que tout puisse être partagé. Une ressource est proposée, mais il reste à lui faire une place dans la journée.
Le travail RH se joue aussi dans ce passage entre ce qui est décidé et ce qui peut réellement être vécu.
434 professionnels RH ont partagé leur expérience. En rapprochant leurs réponses, nous avons cherché à mieux distinguer les pressions vécues, les appuis recherchés et la place des ressources personnelles.
Des attentes différentes selon la pression.
Réguler la charge ou obtenir un appui face aux attentes contradictoires : les priorités diffèrent selon la pression citée.
Un confident, mais quelle liberté de parole ?
Avoir une personne de confiance ne signifie pas toujours se sentir libre d’exprimer une difficulté sans craindre pour sa crédibilité.
Le mouvement et les moyens.
Proposer du mouvement dans sa trousse peut aller de pair avec une attente de moyens et de soutien de la part de l’organisation.
Les repères pour lire les graphiques
« Fréquent » signifie « souvent » ou « très souvent ». Au moins deux expériences déclarées « souvent » ou « très souvent » : épuisement émotionnel en fin de journée, difficulté à décrocher mentalement hors horaires, report ou suppression d’une pause ou d’un temps de récupération à cause des contraintes professionnelles. Ce comptage n’est pas un diagnostic.
Les résultats portent sur les 434 répondants, consultants et RH internes réunis, ou sur les sous-groupes indiqués. L’enquête participative n’est pas représentative de toute la profession. Les rapprochements sont descriptifs, non ajustés et ne prouvent pas de causalité. Les mentions de mouvement dans les réponses libres proviennent du codage qualitatif déjà réalisé ; elles ne constituent pas une mesure d’efficacité.
01Pressions et attentes
Face aux contradictions, le soutien passe devant la régulation de la charge.
Face aux attentes contradictoires, le soutien et la reconnaissance sont choisis par 63 % des répondants concernés, contre 19 % pour la régulation de la charge. Chez ceux qui citent la charge, l’ordre s’inverse. Cela invite à distinguer deux demandes : alléger le travail ou trouver un appui face à des attentes difficiles à concilier.
Part sélectionnant chaque action parmi ses deux priorités
Charge et sollicitations n = 134
Manque de moyens n = 97
Attentes contradictoires n = 103
Trois des huit actions représentées : les plus sélectionnées dans l’ensemble de l’étude. Deux choix possibles pour les pressions et pour les actions ; les groupes se recoupent.
Voir les effectifs et les précisions de lecture
Q5 porte sur les deux principales pressions, Q8 sur les deux actions prioritaires. Une action non choisie n’est pas nécessairement jugée inutile. Ces données décrivent des attentes, pas des actions déployées ou des effets démontrés.
| Groupe | Mesure / action | Effectif concerné | Base du groupe | Part |
|---|---|---|---|---|
| Charge et sollicitations | Réguler la charge et les priorités | 85 | 134 | 63,4 % |
| Charge et sollicitations | Donner des moyens et de la marge de manœuvre | 54 | 134 | 40,3 % |
| Charge et sollicitations | Soutien et reconnaissance de la direction et des managers | 33 | 134 | 24,6 % |
| Manque de moyens | Réguler la charge et les priorités | 39 | 97 | 40,2 % |
| Manque de moyens | Donner des moyens et de la marge de manœuvre | 64 | 97 | 66,0 % |
| Manque de moyens | Soutien et reconnaissance de la direction et des managers | 26 | 97 | 26,8 % |
| Attentes contradictoires | Réguler la charge et les priorités | 20 | 103 | 19,4 % |
| Attentes contradictoires | Donner des moyens et de la marge de manœuvre | 40 | 103 | 38,8 % |
| Attentes contradictoires | Soutien et reconnaissance de la direction et des managers | 65 | 103 | 63,1 % |
Source : Réponses Q5 et Q8 ; registre initial, apprentissage 01.
02Confiance et parole
Un confident interne, mais pas toujours la liberté de parler.
Même avec un confident interne, 43 % répondent négativement sur la liberté d’exprimer une difficulté sans craindre pour leur crédibilité. Cette part atteint 71 % avec un confident exclusivement extérieur et 82 % sans confident. Disposer d’une personne de confiance et pouvoir demander du soutien dans son rôle ne décrivent pas exactement la même expérience.
Réponses « plutôt non » ou « non, pas du tout », sans crainte pour la crédibilité professionnelle
Selon le confident déclaré. Les 13 « je ne sais pas » de Q6 sont exclus ; ceux de Q7 restent dans les bases, sans être considérés comme des réponses positives.
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La catégorie « confident interne » regroupe un confident uniquement dans l’organisation et un confident à la fois interne et externe. Le questionnaire ne mesure ni le rôle du confident ni son pouvoir d’action. La liberté de parole est perçue, pas un comportement observé. Association descriptive.
| Groupe | Mesure / action | Effectif concerné | Base du groupe | Part |
|---|---|---|---|---|
| Confident interne, avec ou sans confident extérieur | Réponse négative sur la liberté d’exprimer une difficulté | 94 | 221 | 42,5 % |
| Confident uniquement à l’extérieur | Réponse négative sur la liberté d’exprimer une difficulté | 102 | 144 | 70,8 % |
| Aucun confident déclaré | Réponse négative sur la liberté d’exprimer une difficulté | 46 | 56 | 82,1 % |
Source : Réponses Q6 et Q7 ; registre initial, apprentissage 05.
03Rôle RH et soutien
Devoir rester solide s’accompagne d’une demande accrue d’espace confidentiel.
Un espace confidentiel de soutien est sélectionné par 29 % des répondants qui citent la pression de rester solides et d’apporter des réponses, contre 9 % des autres. Ce résultat précise une attente liée au rôle. Proposer un lieu pour parler n’oblige pas à tout raconter : Adrien distingue justement la sincérité du dévoilement de l’intime.
Part sélectionnant cette action parmi ses deux priorités
La pression de « devoir rester solide et apporter des réponses aux autres » figure ou non parmi les deux choix de Q5. Une priorité n’est pas une preuve d’usage ou d’efficacité.
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La non-sélection de cette pression ne démontre pas son absence. Deux choix étaient possibles à Q5 et Q8. L’éclairage d’Adrien est distinct des résultats statistiques : il ne valide pas une méthode ni un lien causal.
| Groupe | Mesure / action | Effectif concerné | Base du groupe | Part |
|---|---|---|---|---|
| Pression de devoir rester solide sélectionnée | Espace confidentiel choisi comme priorité | 24 | 84 | 28,6 % |
| Autres répondants | Espace confidentiel choisi comme priorité | 31 | 350 | 8,9 % |
Source : Réponses Q5 et Q8 ; registre initial, apprentissage 06.
04Charge et énergie
La charge est associée à davantage d’épuisement en fin de journée.
L’épuisement émotionnel fréquent concerne 73 % des répondants qui placent la charge parmi leurs deux premières pressions, contre 50 % des autres. Maud propose justement d’examiner les objectifs et les feuilles de route. Le rapprochement invite à regarder ce qui est demandé, avant de chercher seulement une meilleure façon de s’organiser.
Part répondant « souvent » ou « très souvent »
La charge et le volume de sollicitations sont sélectionnés ou non parmi les deux principales pressions. Les autres répondants ne sont pas pour autant « sans charge ».
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Q2 mesure la fréquence déclarée de l’épuisement émotionnel en fin de journée « en ce moment », pas un diagnostic de burn-out. Le croisement Q5 × Q2 est descriptif et non causal.
| Groupe | Mesure / action | Effectif concerné | Base du groupe | Part |
|---|---|---|---|---|
| Charge sélectionnée | Épuisement émotionnel fréquent | 98 | 134 | 73,1 % |
| Autres répondants | Épuisement émotionnel fréquent | 149 | 300 | 49,7 % |
Source : Réponses Q5 et Q2 ; registre initial, apprentissage 02.
05Récupération et déconnexion
Les pauses reportées vont avec une déconnexion plus difficile.
La difficulté à décrocher hors horaires concerne 71 % des répondants qui reportent fréquemment leur récupération, contre 42 % des autres. Les deux expériences se recoupent sans se confondre. Pour examiner une difficulté à décrocher, regardons aussi les temps de récupération dans la journée, sans supposer qu’une pause suffirait à la résoudre.
Selon la fréquence du report ou de la suppression de récupération
Récupération fréquemment reportée : « souvent » ou « très souvent ». Moins fréquemment : « parfois », « rarement » ou « jamais ». Association, pas causalité.
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Q4 concerne une pause ou un temps de récupération, pas uniquement le déjeuner. Q3 mesure la difficulté à décrocher mentalement hors horaires, pas les heures supplémentaires. Les contraintes communes et le sens de la relation ne sont pas déterminés.
| Groupe | Mesure / action | Effectif concerné | Base du groupe | Part |
|---|---|---|---|---|
| Récupération reportée fréquemment | Difficulté fréquente à décrocher | 152 | 213 | 71,4 % |
| Récupération reportée moins fréquemment | Difficulté fréquente à décrocher | 93 | 221 | 42,1 % |
Source : Réponses Q4 et Q3 ; registre initial, apprentissage 03.
06Récupération et priorités
Quand la récupération manque, la demande porte aussi sur la charge.
Parmi ceux qui reportent fréquemment leur récupération, 44 % choisissent la régulation de la charge comme priorité, contre 12 % le respect des pauses et de la déconnexion. Deux choix seulement étaient possibles : ce n’est pas un rejet des pauses. L’attente exprimée porte aussi sur les conditions qui peuvent rendre du temps disponible.
Part sélectionnant chaque action parmi ses deux priorités
Récupération reportée souvent ou très souvent n = 213
Récupération reportée parfois, rarement ou jamais n = 221
Deux actions sur huit représentées. Deux choix possibles ; les pourcentages ne totalisent pas 100 %. Ne pas choisir une action ne signifie pas la juger inutile.
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Les groupes sont définis par Q4 : « souvent » ou « très souvent », contre « parfois », « rarement » ou « jamais ». Le questionnaire ne mesure pas les actions que l’entreprise a déjà mises en place, ni leur efficacité.
| Groupe | Mesure / action | Effectif concerné | Base du groupe | Part |
|---|---|---|---|---|
| Récupération reportée fréquemment | Réguler la charge et les priorités | 94 | 213 | 44,1 % |
| Récupération reportée fréquemment | Respecter les pauses et la déconnexion | 26 | 213 | 12,2 % |
| Récupération reportée moins fréquemment | Réguler la charge et les priorités | 63 | 221 | 28,5 % |
| Récupération reportée moins fréquemment | Respecter les pauses et la déconnexion | 9 | 221 | 4,1 % |
Source : Réponses Q4 et Q8 ; registre initial, apprentissage 04.
07Bien-être et quotidien
Un bien-être positif peut coexister avec des difficultés fréquentes.
Parmi les répondants qui évaluent positivement leur bien-être, 30 % cumulent au moins deux difficultés fréquentes ; cette part atteint 56 % dans le groupe neutre et 75 % dans le groupe négatif. L’appréciation générale ne remplace pas la lecture du quotidien. On peut apprécier son travail et vouloir ajuster un moment précis, sans affirmer que tout va mal.
Selon l’évaluation du bien-être mental au travail
Au moins deux expériences déclarées « souvent » ou « très souvent » : épuisement émotionnel en fin de journée, difficulté à décrocher mentalement hors horaires, report ou suppression d’une pause ou d’un temps de récupération à cause des contraintes professionnelles. Ce comptage n’est pas un diagnostic.
Voir les effectifs et les précisions de lecture
Q1 regroupe les réponses « plutôt bon » et « très bon », conserve « ni bon ni mauvais », et regroupe « plutôt mauvais » et « très mauvais ». Ce croisement ne prouve pas un mal-être caché chez ceux qui se déclarent plutôt bien.
| Groupe | Mesure / action | Effectif concerné | Base du groupe | Part |
|---|---|---|---|---|
| Plutôt bon ou très bon | Au moins deux difficultés fréquentes | 43 | 142 | 30,3 % |
| Ni bon ni mauvais | Au moins deux difficultés fréquentes | 75 | 133 | 56,4 % |
| Plutôt mauvais ou très mauvais | Au moins deux difficultés fréquentes | 120 | 159 | 75,5 % |
Source : Réponses Q1, Q2, Q3 et Q4 ; registre initial, apprentissage 07.
08Mouvement et envies exprimées
Le mouvement est davantage proposé par ceux qui pratiquent déjà.
Le mouvement figure dans la trousse proposée par 29 % des plus actifs, contre 5 % de ceux qui déclarent ne jamais pratiquer. Les propositions varient donc avec l’expérience déclarée. Pour imaginer une offre qui parle à tous, les idées des pratiquants réguliers ne suffisent pas à connaître les envies ou les obstacles des autres.
Selon la fréquence d’activité physique ou sportive, même modérée
Thème « mouvement, sport, marche, yoga » issu du codage existant de Q10. Une non-mention n’est pas un refus de pratiquer. Groupe « jamais » : 3 mentions sur 65 personnes.
Voir les effectifs et les précisions de lecture
La Q10 recueille des pratiques explicitement utilisées, des souhaits et des formulations ambiguës. Aucun nouveau codage indépendant n’a été effectué pour cet aperçu. Le questionnaire ne mesure pas les obstacles ou envies détaillés des non-pratiquants.
| Groupe | Mesure / action | Effectif concerné | Base du groupe | Part |
|---|---|---|---|---|
| Trois fois ou plus par semaine | Mouvement proposé dans la trousse (Q10) | 35 | 123 | 28,5 % |
| Une à deux fois par semaine | Mouvement proposé dans la trousse (Q10) | 23 | 148 | 15,5 % |
| Moins d’une fois par semaine | Mouvement proposé dans la trousse (Q10) | 12 | 98 | 12,2 % |
| Jamais | Mouvement proposé dans la trousse (Q10) | 3 | 65 | 4,6 % |
Source : Q9 et codage existant de Q10 ; registre initial, apprentissage 08.
09Mouvement et expériences de travail
Les plus actifs cumulent moins souvent plusieurs difficultés au travail.
Le cumul d’au moins deux difficultés fréquentes concerne 44 % des plus actifs et 75 % de ceux qui ne pratiquent jamais. Les groupes intermédiaires se situent à 54 % et 56 %. Ces différences ne prouvent pas un effet de l’activité physique. Elles invitent à explorer sa place, tout en gardant visibles les difficultés présentes chez une partie des pratiquants.
Selon la fréquence d’activité physique ou sportive, même modérée
Au moins deux expériences déclarées « souvent » ou « très souvent » : épuisement émotionnel en fin de journée, difficulté à décrocher mentalement hors horaires, report ou suppression d’une pause ou d’un temps de récupération à cause des contraintes professionnelles. Association descriptive, non causale ; usage de Wellpass non mesuré.
Voir les effectifs et les précisions de lecture
Q9 décrit une pratique habituelle ; Q2 à Q4 portent sur « en ce moment ». Les groupes peuvent différer sur d’autres facteurs non mesurés. Ce croisement n’évalue ni l’efficacité de l’activité physique ni celle d’un service. Les quatre fréquences sont présentées.
| Groupe | Mesure / action | Effectif concerné | Base du groupe | Part |
|---|---|---|---|---|
| Trois fois ou plus par semaine | Au moins deux difficultés fréquentes | 54 | 123 | 43,9 % |
| Une à deux fois par semaine | Au moins deux difficultés fréquentes | 80 | 148 | 54,1 % |
| Moins d’une fois par semaine | Au moins deux difficultés fréquentes | 55 | 98 | 56,1 % |
| Jamais | Au moins deux difficultés fréquentes | 49 | 65 | 75,4 % |
Source : Réponses Q9, Q2, Q3 et Q4 ; registre initial, apprentissage 09.
10Mouvement et attentes envers l’entreprise
Faire une place au mouvement, sans faire disparaître les autres besoins.
Les répondants qui évoquent le mouvement dans leur trousse choisissent plus souvent l’accès aux activités comme priorité : 21 %, contre 9 % des autres. Mais 42,5 % demandent aussi davantage de moyens, et autant davantage de soutien et de reconnaissance. Dans leurs réponses, ressource personnelle et attente envers l’organisation coexistent.
Part sélectionnant chaque action parmi ses deux priorités
Faciliter l’accès aux activités ou à la récupération
Donner des moyens et de la marge de manœuvre
Renforcer le soutien et la reconnaissance
Trois actions sur huit représentées ; deux choix possibles. « Mouvement non évoqué » ne signifie pas « ne pratique pas ». Codage Q10 existant ; priorités déclarées, pas efficacité mesurée.
Voir les effectifs et les précisions de lecture
Les groupes comptent 73 répondants évoquant le mouvement et 361 ne l’évoquant pas. Les deux groupes ne sont pas définis par Q9. Des pourcentages descriptivement proches ne démontrent pas une équivalence statistique. La Q10 ne prouve pas l’usage ou l’efficacité d’une ressource. Les huit actions sont détaillées ci-dessous.
| Groupe | Mesure / action | Effectif concerné | Base du groupe | Part |
|---|---|---|---|---|
| Mouvement mentionné en Q10 (codage existant) | Faciliter l’accès à des activités physiques, sportives ou de récupération | 15 | 73 | 20,5 % |
| Mouvement non mentionné en Q10 (codage existant) | Faciliter l’accès à des activités physiques, sportives ou de récupération | 32 | 361 | 8,9 % |
| Mouvement mentionné en Q10 (codage existant) | Donner davantage de moyens et de marge de manœuvre | 31 | 73 | 42,5 % |
| Mouvement non mentionné en Q10 (codage existant) | Donner davantage de moyens et de marge de manœuvre | 154 | 361 | 42,7 % |
| Mouvement mentionné en Q10 (codage existant) | Renforcer le soutien et la reconnaissance de la direction et des managers | 31 | 73 | 42,5 % |
| Mouvement non mentionné en Q10 (codage existant) | Renforcer le soutien et la reconnaissance de la direction et des managers | 163 | 361 | 45,2 % |
Les huit actions proposées
| Action | Mouvement évoqué n = 73 | Mouvement non évoqué n = 361 |
|---|---|---|
| Donner davantage de moyens et de marge de manœuvre | 42,5 %31 / 73 | 42,7 %154 / 361 |
| Renforcer le soutien et la reconnaissance de la direction et des managers | 42,5 %31 / 73 | 45,2 %163 / 361 |
| Mieux réguler la charge de travail et les priorités | 34,2 %25 / 73 | 36,6 %132 / 361 |
| Développer les échanges entre pairs RH | 31,5 %23 / 73 | 23,3 %84 / 361 |
| Faciliter l’accès à des activités physiques, sportives ou de récupération | 20,5 %15 / 73 | 8,9 %32 / 361 |
| Permettre aux professionnels RH de demander du soutien sans craindre pour leur crédibilité | 12,3 %9 / 73 | 21,9 %79 / 361 |
| Proposer un espace confidentiel de soutien | 12,3 %9 / 73 | 12,7 %46 / 361 |
| Mieux respecter les temps de pause et de déconnexion | 4,1 %3 / 73 | 8,9 %32 / 361 |
Source : Codage existant Q10 et réponses Q8 ; comparaison complète fournie lors de la dernière relecture.
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