Qui prend soin des RH ? | L’étude et une première fiche
EGYM Wellpass Qui prend soin des RH ?

État des lieux 2026 de la santé mentale des RH

Les RH prennent soin de tout le monde. Mais que contient leur trousse de secours ?

Recruter plus vite sans moyens supplémentaires. Accompagner l’IA quand elle change le travail derrière l’outil. Répondre aux équipes sans toujours pouvoir tout expliquer.

Les demandes arrivent chez les RH. Mais avec quels appuis, quel temps pour les accompagner et quelle place pour eux-mêmes ?

434 professionnels RH ont répondu à notre étude. Leurs réponses éclairent l’épuisement, la récupération, la liberté de parler et les ressources qu’ils choisiraient pour eux-mêmes.

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01Le thermomètre

Comment allez-vous, au-delà d’un « ça va » ?

Avant de parler des équipes que vous accompagnez, regardons ce que les professionnels RH déclarent pour eux-mêmes.

37 %

des répondants évaluent leur bien-être mental au travail comme plutôt mauvais ou très mauvais.

Les trois réponses regroupées restent distinctes :

Plutôt mauvais ou très mauvais36,6 %
Ni bon ni mauvais30,6 %
Plutôt bon ou très bon32,7 %

Aller plutôt bien ne dit pas tout de la journée.

Parmi les 142 répondants qui évaluent positivement leur bien-être, 30 % déclarent au moins deux de ces trois expériences souvent ou très souvent : finir émotionnellement épuisés, peiner à décrocher hors horaires, reporter ou supprimer une pause ou un temps de récupération.

Ce n’est pas la preuve d’un mal-être caché. L’appréciation générale et les moments précis du quotidien ne racontent pas exactement la même chose.

On peut apprécier son travail et vouloir changer une partie de sa journée.

Base : 434 répondants. Réponses négatives : 159 ; neutres : 133 ; positives : 142. Le croisement porte sur 43 personnes parmi les 142 réponses positives.

02Le pansement

La journée s’arrête. Certains sujets restent.

Un entretien est terminé, mais sa suite reste à décider. Un message n’exige pas de réponse immédiate, mais vous commencez déjà à le préparer. Ces situations invitent à regarder la journée au-delà du nombre de dossiers traités.

Trois expériences déclarées souvent ou très souvent :

Reporter ou supprimer une pause ou un temps de récupération à cause des contraintes professionnelles49 %
Terminer la journée émotionnellement épuisé57 %
Avoir du mal à décrocher mentalement des sujets professionnels hors horaires56 %

55 % cumulent au moins deux de ces expériences.

27 % déclarent les trois. Ils sont déjà compris dans les 55 %.

Tout ce qui vous occupe ne se voit pas dans l’agenda.

Une réponse à vérifier, une décision à faire prendre, un relais à trouver : le travail peut rester présent même lorsqu’on n’est plus devant son écran.

Parler de récupération, c’est aussi regarder ce qui reste ouvert dans le travail.

Base : 434 répondants. Récupération : 213 ; épuisement : 247 ; déconnexion : 245. Au moins deux expériences fréquentes : 238 ; les trois : 117. Ce comptage n’est pas un diagnostic.

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Les rapprochements complets, leurs graphiques et leurs explications. Accès après inscription.

03La poche de froid

Une ressource peut donner envie. Reste à lui faire une place.

Une personne à qui parler. Du mouvement. Un temps pour soi. Nous avons demandé aux RH ce qu’ils glisseraient dans leur propre trousse de secours.

Les quatre familles de ressources les plus souvent évoquées dans la réponse libre :

Écoute, échanges, pairs et proches38,5 %
Mouvement, sport, marche ou yoga16,8 %
Pauses, repos et temps pour soi16,4 %
Recul, posture et regard sur soi16,4 %
« L'activité sportive mais je n'ai plus le temps. Le soutien de la direction. »
Une réponse à la question sur la trousse de secours.

L’activité est proposée à midi. La permanence, elle, continue. Entre l’envie de participer et la possibilité de se libérer, il reste parfois une question de travail.

Une ressource proposée n’est pas encore une ressource que l’on peut utiliser.

Base : 434 réponses ouvertes. Effectifs : 167, 73, 71 et 71. Une réponse peut relever de plusieurs thèmes. Ce codage distingue des ressources évoquées, pas des pratiques toutes utilisées ou évaluées.

Et l’activité physique, dans les résultats ?

Part cumulant au moins deux difficultés fréquentes selon la fréquence d’activité physique ou sportive déclarée, même modérée.

Trois fois ou plus par semaine · 123 personnes43,9 %
Une à deux fois par semaine · 148 personnes54,1 %
Moins d’une fois par semaine · 98 personnes56,1 %
Jamais · 65 personnes75,4 %

Le cumul porte sur l’épuisement émotionnel en fin de journée, la difficulté à décrocher hors horaires et la récupération reportée ou supprimée, déclarés souvent ou très souvent.

Ces écarts ne permettent pas d’isoler un effet de l’activité physique. Des difficultés restent présentes chez une partie des plus actifs.

Effectifs : 54/123, 80/148, 55/98 et 49/65. Comparaison descriptive, non causale.

04La notice

On vous confie le changement. Avec quels moyens pour l’accompagner ?

Un outil d’IA arrive. On vous demande « juste une formation ». Mais quelles tâches changent ? Qui vérifie les résultats ? Quel temps est prévu pour apprendre ? Derrière l’outil, d’autres décisions restent à prendre.

85 %

des répondants choisissent au moins une des trois actions suivantes parmi leurs priorités pour mieux protéger l’équilibre des RH.

Les trois actions les plus souvent retenues :

Renforcer le soutien et la reconnaissance de la direction et des managers45 %
Donner davantage de moyens et de marge de manœuvre43 %
Mieux réguler la charge de travail et les priorités36 %

L’outil est déployé. L’accompagnement n’est pas forcément terminé.

Les personnes doivent comprendre ce qui change, acquérir des compétences et essayer de nouvelles façons de travailler. L’équipe RH peut avoir, elle aussi, besoin d’apprendre.

Que ces questions concernent les RH ne signifie pas qu’ils peuvent y répondre seuls.

Base : 434 répondants. Soutien : 194 ; moyens : 185 ; régulation : 157. Deux choix possibles. Les 368 personnes du regroupement sont comptées une seule fois : les trois pourcentages ne s’additionnent pas.

05Le signal

Vous accueillez la parole. Où pouvez-vous poser la vôtre ?

Vous êtes en désaccord avec une décision que vous devez accompagner. Vos collègues attendent votre réponse. Ce dont vous auriez besoin, c’est peut-être d’un espace où réfléchir avant de devoir en apporter une.

58 %

des répondants ne se sentent pas libres d’exprimer une difficulté ou un besoin de soutien sans craindre pour leur crédibilité professionnelle.

Même avec un confident interne, la question reste ouverte.

Parmi les 221 répondants qui déclarent une personne de confiance au sein de leur organisation, 43 % répondent malgré tout négativement sur cette liberté.

Avoir un interlocuteur et se sentir libre de montrer une difficulté dans son rôle ne sont pas exactement la même expérience.

« Un collègue ressource à qui parler sans avoir besoin d’avoir déjà la solution. »
Une réponse à la question sur la trousse de secours.

Demander un appui ne devrait pas obliger à tout raconter. Une conversation peut porter sur ce qui bloque dans le travail et l’aide recherchée, en laissant à chacun ce qu’il souhaite garder pour soi.

Réponses négatives à la question sur la liberté de parole : 253/434. Parmi les personnes déclarant un confident interne : 94/221. La question mesure une liberté perçue, pas ce qui a effectivement été confié.

Lire la fiche « À qui en parler ? »→

La fiche « En désaccord avec votre direction. À qui en parler ? », accessible après inscription.

Une fiche à lire sans inscription

Un désaccord avec un manager. Et si vous en parliez côte à côte ?

Un manager s’impatiente sur un recrutement. Un désaccord en réunion reste à clarifier. Vous avez préparé vos arguments.

Avez-vous aussi choisi le cadre de la conversation ?

Quitter le face-à-face, pas le sujet.

Pour un échange informel, proposez de marcher quelques minutes dans un lieu calme et discret. Côte à côte, vous pouvez regarder devant vous plutôt que de rester face à face, de part et d’autre d’une table.

L’idée : essayer un cadre moins frontal, sans promettre que le désaccord sera plus facile à résoudre.

Les mots pour le proposer

« J’aimerais revenir sur notre désaccord de ce matin. Préférez-vous que nous en parlions ici, au calme, ou que nous marchions quelques minutes ? »

Annoncez le sujet avant de proposer la marche. Les deux options doivent être réelles : rester assis n’a pas à être justifié.

Avant de vous séparer

Précisez ce qui est compris, ce qui reste à arbitrer, qui prend la suite et quand un retour est prévu. Si vous êtes directement impliqué dans le désaccord, identifiez aussi un appui.

À réserver aux échanges informels, dans un lieu où vous ne serez pas entendus et accessible aux deux personnes. Pour les entretiens formels, les signalements et les situations nécessitant un cadre particulier, conservez le cadre prévu.

À garder dans votre trousse : choisir ensemble comment se parler, sans éviter ce qu’il faut se dire.

Une première fiche ici. La trousse remplie après inscription.

Dans La trousse remplie, dix fiches partent d’une situation précise et vont jusqu’aux mots à adapter, à l’objection que vous pourriez rencontrer et à ce qui ne dépend pas que de vous.

Un recrutement sous contraintes, un poste RH non remplacé, une demande de formation à l’IA : la suite ne se prépare pas toujours de la même manière.

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Un seul accès pour les fiches et les analyses.

Témoignages

Les conseils pratiques des RH en France

Pas de bla-bla inspirationnel, on vous avait promis les conseils actionnables de vos pairs, voici notre sélection

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Faire une place au mouvement. Sans vous oublier.

Une activité à découvrir. Une pratique à retrouver. Un moment à partager.

Chez EGYM Wellpass, nous voulons faire du mouvement une expérience que l’on choisit, et regarder ce qui lui permet de trouver sa place dans le quotidien.

Une activité ne remplace ni un arbitrage, ni des moyens, ni du soutien. Elle peut trouver sa place à leurs côtés, pour vos équipes et pour vous aussi.

« Qui prend soin des RH ? », une démarche EGYM Wellpass.

Découvrir comment fonctionne Wellpass→

13 octobre 2026 · 14 h–15 h · En ligne

Qui prend soin des RH ?

Décryptage des résultats et pistes d’action.

Les chiffres posent des questions. Les expériences permettent d’aller plus loin : ce qui s’est passé, ce qui a été tenté, ce qui a changé et ce qui n’a pas suffi.

Avec Nafisah Soormally, DRH France d’EGYM Wellpass, et Florent Letourneur, fondateur de We Feel Good RH. Animation : Anaïs Le Digarcher, Culture RH.

Une heure pour relier les résultats aux arbitrages, aux appuis et aux ressources du quotidien RH.

Invitation Qui prend soin des RH ? Décryptage des résultats et pistes d’action.
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13 octobre 2026, de 14 h à 15 h, heure de Paris. Inscription distincte de l’accès à l’étude.

Avant de poursuivre

Que puis-je lire sans m’inscrire ?

Tous les chiffres présentés sur cet accueil, leurs explications et la fiche complète sur la conversation côte à côte. Aucun formulaire ne coupe leur lecture.

Que trouve-t-on après inscription ?

Les réponses détaillées aux dix questions, les analyses croisées et les dix fiches de La trousse remplie. Un seul accès ouvre ces contenus sur le site.

L’inscription à l’étude m’inscrit-elle au webinaire ?

Non. L’inscription au webinaire est une démarche distincte.

Comment lire les chiffres

Les résultats décrivent 434 répondants à une étude participative. Ils ne représentent pas l’ensemble de la fonction RH et ne constituent pas un diagnostic. « Fréquent » regroupe « souvent » et « très souvent ». Le cumul compte trois expériences : épuisement émotionnel en fin de journée, difficulté à décrocher hors horaires et récupération reportée ou supprimée. Les pourcentages sont arrondis ; les bases des sous-groupes sont précisées près des résultats.

Les ressources de la question ouverte proviennent d’un codage thématique : une réponse peut évoquer plusieurs ressources, utilisées ou souhaitées. Les actions prioritaires permettent deux choix. Les croisements sont descriptifs et ne démontrent pas de causalité, notamment entre activité physique et difficultés déclarées. L’étude ne mesure pas l’utilisation ni l’efficacité de Wellpass. Les situations et les formulations proposées sont des contenus pratiques à adapter, pas des interventions testées par l’enquête.

Comment lire les chiffres

Les résultats décrivent 434 répondants à une étude participative. Ils ne représentent pas l’ensemble de la fonction RH et ne constituent pas un diagnostic. « Fréquent » regroupe « souvent » et « très souvent ». Le cumul compte trois expériences : épuisement émotionnel en fin de journée, difficulté à décrocher hors horaires et récupération reportée ou supprimée. Les pourcentages sont arrondis ; les bases des sous-groupes sont précisées près des résultats.

Les ressources de la question ouverte proviennent d’un codage thématique : une réponse peut évoquer plusieurs ressources, utilisées ou souhaitées. Les actions prioritaires permettent deux choix. Les croisements sont descriptifs et ne démontrent pas de causalité, notamment entre activité physique et difficultés déclarées. L’étude ne mesure pas l’utilisation ni l’efficacité de Wellpass. Les situations et les formulations proposées sont des contenus pratiques à adapter, pas des interventions testées par l’enquête.